Tout s’affole, tout s’agite.
Quel théâtre avons-nous envie de raconter ?
Quel auteur ou autrice souhaitons-nous défendre ?
Quels mots, quels souffles veut-on faire entendre ?
Qu’a-t-on de plus à dire ? Et s’il faut le dire…
Doit-on le crier, pour bien se faire entendre,
ou le susurrer, pour mieux se faire comprendre ?
Doit-on briller face aux savants
ou bien parler à nos enfants ?
Qui nous racontera le mieux ?
Un autre, qui aura su écrire tout ce que l’on pense
ou soi-même, avec pudeur et grande prudence ?
Et le plus important :
Avec qui partager cette belle souffrance ?
© Pour le dire
