L’amour d’une mère est plus fort que tout. Les proverbes nous attachent à le dire, le quotidien nous le prouve souvent, les contes et les légendes vantent leur mérite.

Mais l’amour d’une mère est-il capable de défier la fatalité ? Pour Esther, la réponse est oui. Figure de proue d’une famille nombreuse, elle accueille son dernier-né, Roland, atteint d’une malformation. Persuadée qu’il marchera un jour, elle convoque Dieu, consulte des rebouteux… et c’est finalement Sylvie Vartan qui jouera un rôle clé dans sa guérison.

Outre ce titre qui attise la curiosité, Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott est un film dont se dégage une véritable chaleur. Celle d’un foyer aimant, de la colorimétrie des années 60 et 80, et des visages tendres qui croisent la route de cette famille singulière. Ce film est un petit bonbon qui nous rappelle que l’empathie et la foi, dans toutes ses formes, nous lient. Des acteurs et actrices solaires, une pointe d’humour, c’est une jolie partition de Ken Scott.

D’après le livre de Roland Perez “Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan”

Photographies © Gaumont
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